Je le fais régulièrement, je tape mon nom dans Google.
Pour checker un peu, voir les blogs qui reprennent intégralement mes articles (en mettant ma signature, ces blaireaux), voir ce qui ressurgit de moi du magma webesque, contrôler un peu mon "identité numérique" comme on dit... mais en plus de 10 ans de présence online, c'est effrayant le nombre d'occurences où mon nom apparaît (plusieurs dizaines de pages sur Google)...
Et tout cela va rester toute la vie... toujours... en cache... ça me survivra.
A mon avis l'un des enjeux majeurs avec nos enfants aujourd'hui c'est de leur apprendre tout ça, qu'ils comprennent bien que le web a une mémoire qui ne s'efface jamais (ou alors au prix de complications et de quelques euros). Quand je vois les photos de ma cousine ou de ma soeur avec des pétards sur FB, ça me fout les boules.
Moi, par exemple, à la fin de ma première grossesse (le jour où j'ai accouché en fait, mais je l'ignorais au moment des faits), j'ai écrit une lettre que j'ai envoyé à plusieurs médias, cabinets ministériels et députés pour leur dire mon désarroi d'avoir cotisé des années et de n'avoir droit à aucune aide, aucun congé maternité parce que j'étais depuis quelque temps pigiste, précaire et que je ne gagnais pas suffisamment d'argent (les journalistes ont un statut salarié même freelance mais doivent gagner un minimum de sous pour avoir droits aux presta... bref). Eh bien le texte a été publié sur Maman.fr ou un truc du genre et il est toujours super bien ranké quand on tape mon nom. Donc à vie, je serai la petite nana enceinte et précaire qui pleure parce qu'elle ne touche pas de congé mat'...


et ca va !
(me = proud)
)
, soit il se doute bien qu'il y a des homonymes, et donc en fait, on n'est pas forcément "grillé" par des traces un peu... folkloriques aux yeux des uns ou des autres
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