C'est pas la joie ce soir : je suis stréssée, épuisée.. et voilà qu'arrive aussi le blues... Tout ça à cause d'une discussion que j'ai eu avec mes boss à midi (très salutaire par ailleurs, et tout à fait indispensable) à propos de ma reprise au boulot, et des ajustements qui doivent être fait.
2008 a été très fatigante et houleuse avec le post-accouchement tout d'abord, et mon souci de santé en mars, qui m'a obligé à m'arrêter de bosser après juste 1 petit mois de reprise. Et retour au boulot mi-juillet, pas très en forme, épuisée, démotivée et j'en passe...
Depuis j'ai du mal à m'y remettre, je me pose énormément de questions, et je suis totalement frustrée (+ un gros sentiment de culpabilité au niveau perso - de ne pas voir assez mon fils et de ne pas me sentir à ma place - et pro - de bien moins assurer qu'avant..)
Donc à midi nous en avons parlé ensemble, histoire de recadrer un peu nos ambitions pour moi, mes fonctions et mes envies.
En ressort deux solutions, évoquées avant mon congé mat' :
- la progression tant attendue par nous trois de me voir gérer au même niveau qu'eux des projets de A à Z d'ici quelques mois. (j'y étais presque......
) mais la nécéssité d'être dispo, efficace, et de ne pas avoir d'horaires fixes et diminués.
- la régréssion vers un poste d'assistanat, où je peux me barrer à 18h00 tous les soirs sans me retourner, mais en ne me diversifiant pas, et en n'apprenant pas les derniers éléments qui feraient de moi une graphiste totalement autonome et complète. (mon rêve pro)
Et voilà que moi je mets sur le tapis une troisième solution :
- mon départ, pour suivre mon chéri, qui ne supporte plus Paris, qui rêve de province (mais bon grande ville), de grand appart', de rapprochement avec nos familles, etc...
Alors voilà, tout ça me fait réfléchir, comme si ces derniers temps ça ne turbinait pas assez dans ma tête. Je n'arrête pas de penser à la demoiselle de 30 ans dont parlait Bicha je crois (en citant un article du parisien ? dans un autre post) qui a arrêté le boulot 4 mois après son retour de congé mat' (aux 8 mois de son bébé) parcequ'"elle ne s'y retrouvait dans rien, culpabilisait de ne pas réussir à gérer comme elle l'aurait cru ou voulu les exigences de son boulot et l'envie d'être plus à la maison...., et se retrouvait stréssée et frustrée"... bref, tout ce qu'elle ne voulait pas.... pour monter sa boite.
voilà, je suis un peu triste, je digère le tout et je cherche comment sortir de tout ça. Rien de grave vous me direz comparé à plein d'autres choses... mais bon, ça me facilite pas la vie en ce moment....


, ensuite il fait un peu sa life dans son coin - c'est lâge où j'ai mis fiston à la crèche, par exemple, et c'est vraiment le moment où j'ai recommencé à vivre pour moi, mon taf, tout ça).
)
, les salariés avaient le droit de suivre... ou d'être licenciés, j'ai opté pour la 2ème solution) et finalement décidé de nous installer à Lille (un retour aux sources).
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